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LETTRE DE FRANCE
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LE CSA ?  VOUS CONNAISSEZ ?

LE CSA ? VOUS CONNAISSEZ ?

Mais oui, voyons! le CSA c'est cet organisme indépendant chargé de veiller au respect des bonnes moeurs et du pluralisme d'opinion dans l'audiovisuel !

Indépendant ? Moi je dirais plutôt: vendu corps et biens ! 

En effet, quel observateur même distrait n'a pas observé que depuis quelques jours la "presse" toute entière, grossie des media de tout acabit ayant pignon sur rue et l'oreille du pouvoir, s'est lancée, jetée même, toutes voiles dehors contre Nicolas SARKOZY, à nouveau ennemi public n° 1 de ces péquenots de papier sur ordre de l'Elysée.

Cela n'a pas commencé par l'invitation en grande pompe de Patrick BUISSON au 20 heures d' Antenne 2, précédée et suivie d'annonces au suspens insoutenable: il allait PARLER !

Parler de son livre, que personne n'achète? parler de ses calomnies et autres diffamations publiques dont il devra bien rendre compte un jour? Non non, PARLER  !  c'est à dire, dans le langage propre aux agitateurs professionnels du service public, REVELER LA VERITE BIEN SUR ! Ne dit-on pas, pour preuve de la véracité de toutes les inepties qui s'y disent "VU A LA TELE" ?

En fait, la "salve", pour reprendre un teme de L. CHATEL, est venue et vient de toutes parts: il y a bien sur l'innénarrable BOURDIN, éternel aboyeur de service à RMC, mais aussi tous les potes de BFM TV qui moulinent en boucle, puis, Ô surprise !  TF1 qui se met de la partie.

Soudain l'on apprend à la fois que Nicolas SARKOZY a passé une "mauvaise semaine" suite aux "REVELATIONS" de P. BUISSON, son ex conseiller remercié, et en raison des "AFFAIRES " qui le poursuivent et l'auraient même fait chuter de 11 points dans les sondages !! JE RÊVE !

Puis le gros de la troupe journalistique de gauche (pléonasme, je ne connais pour ma part que trois journalistes qui ne le soient pas, et ils ne sont pas au Figaro) et des chaines de TV récupérées ou fagocitées jusqu'à l'os s'enfournent dans ce qu'ils croient être une percée significative dans la cuirasse de LEUR ENNEMI, devenu il faut croire subitement dangereux en dépit des "sondages" assurant JUPPE du soutien de l'immense majorité des "sympathisants" de la droite et du centre.

C'est ainsi que le petit barbu qui a succédé vendredi à Yves CALVI à C DANS L'AIR sur la 5 (qui en a perdu les 2/3 de son audience du coup), sans se gêner le moins du monde devant ses confrères eux-mêmes interloqués, va se livrer à une extraordinaire bien que grossière mise en scène: il fait passer à l'écran des images de dossiers portant le nom des différentes "affaires" dans lesquelles ses amis et employeurs ont tenté d'épingler Nicolas SARKOZY, commentant ce défilé par des interjections époustouflantes du genre : "eh bien! avec toutes ces affaires, vous croyez qu'il va se maintenir, sarkozy ?" et puis, suite à une remarque de la salle " oui ce sont des affaires où il n' a pas été entendu ni inquiété ou pour lesquelles la justice l'a blanchi, mais CE SONT DES AFFAIRES TOUT DE MEME !" (SIC !)

En d'autres termes, les soupçons téléguidés, même écrasés comme la matière qu'ils renferment, sont à prendre au sérieux pour nuire à celui qui est, il est vrai, le seul opposant sérieux à cette gauche pluriforme qui tente de sauver les meubles;

A ce sujet, puisque je parle du CSA dont le rôle est notamment de sanctionner de pareils débordements, je voudrais citer ici, une fois n'est pas coutume, un article de MARIANNE en 2013, après la nomination du président du CSA:

CITATION:

"Le président l'avait promis, juré, craché : à l'inverse de Nicolas Sarkozy, il ne se mêlerait pas des nominations. Il choisit de désigner l'ex-directeur de cabinet de Lionel Jospin à la tête du CSA – dont il vient de présenter la feuille de route à l'Assemblée nationale ce mercredi 23 janvier. C'est ça, la République exemplaire ?

«Je ne me suis jamais engueulé avec lui, se marre un ancien membre du gouvernement Jospin. Pourquoi ? Parce qu'un type dans son genre ne s'abaissera jamais à s'engueuler avec un ministre !»  

Olivier Schrameck, l'ex-directeur de cabinet du plus célèbre retraité de l'île de Ré, est de ces gens-là. De cette «technocratie d'Etat qui a de grandes compétences, mais surtout une très fine conscience d'avoir de grandes compétences», se moque un conseiller ministériel sous la gauche plurielle. De ces hauts fonctionnaires à la tête bien pleine, et bien grosse aussi, qui ont «le haussement d'épaules et le gloussement» faciles pour exprimer leur énarque mépris, glousse lui-même Jérôme Peyrat, au service de Jacques Chirac du temps de la cohabitation.

C'est donc lui, Olivier Schrameck, à l'ego débordant, que François Hollande a choisi, contre toute attente, pour présider le Conseil supérieur de l'audiovisuel. Un choix qui fleure bon le reniement et fait flotter le soupçon de la mise en place par petites touches discrètes d'un «Etat-Hollande». Oubliée, l'anaphore du débat télévisé de l'entre-deux-tours et son «moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes».

 

VOILA, c'est cela le CSA et la REPUBLIQUE SOCIALISTE